PHOTOS DES SORTIES 2012

ANNÉES

Arco - Juin 2012

Tout pour réussir

 La ville d’{{Arco }} située dans la région autonome du Trentin-Haut-Adige dans le nord-est de l’{{Italie }} a tout pour réussir, des falaises à profusion, de superbes paysages avec le magnifique lac de Garde et de nombreux petits lacs, une architecture savant mélange d’Italie et d’Autriche.

La {{chaleur }} était au rendez vous pendant notre séjour de fin juin et il a fallu prendre en considération ce facteur handicapant, la plupart des falaises étant orientées Sud, Sud-Est et le rocher déjà abimé par deux décennies d’escalade. Les {{canyons }} que nous avons parcourus, bien que {{rafraichissants }} n’ont pas eu la classe attendue.

La pratique de nos sports de plein air nous pousse vers des contrées {{sauvages}}, vers des grands espaces et nous aimons ressentir dans cette nature préservée, le goût de la découverte : l’environnement urbain d’Arco, des contraintes un peu trop germaniques à mon goût n’ont pas réussi à nous faire oublier notre séjour de l’an dernier à {{[Rodellar}}. Il nous a manqué cette étincelle qui permet d’être davantage en osmose avec la région, d’en garder des émotions impérissables.

Nous garderons de très bon souvenirs en particuler de notre escapade dans les {{Dolomites }} de la Brenta, hélas encore trop enneigé pour aller taquiner le Campanile {{Basso}}, de la fête de la musique dans la très cosmopolite ville d’Arco, du dernier canyon parcouru en petit comité restreint, avec très peu d’indications, mais avec pas moins de 25 rappels dans un encaissement époustouflant.

Rendez vous pour le prochain séjour dans les Pyrénées {{ariégeoises}}, véritable terre d’aventure.

Michel RAQUIN

Juin 2012 - FAY-sur-LIGNON

Dernière sortie du cycle initiation pour débutants en rocher du samedi 02 juin.

Cette fois aucun doute sur le {{temps}}. Nous étions plus d’une vingtaine et dès 10 H nous attaquions sans complexe: Le Gendarme, la Mèche, No Man’s land over, Temps X, Aval hanche, Nouille toutes de belles voies en 5+. Il y en a eu pour tous les goûts et certains grimpaient pour la {{première }} fois en tête.

Après ce bon échauffement la plupart d’entre nous sont allés sur de belles voies plus difficiles : Oliver de Peur, le Butor, Hard Bad, Joker, Café gas oil, Professeur à la Dérive etc.

Nous profitons de ce mini compte rendu pour vous rendre attentifs sur la « grimpe en rocher ». Vous n’êtes plus devant un mur en salle avec une dégaine tous les mètres et un itinéraire tout tracé.

La voie à suivre n’est pas toujours évidente. L’équipement parfois éloigné rend les passages délicats et plus d’un grand grimpeur de 7 en salle s’est trouvé en difficulté dans du 5 en rocher, Les intempéries : gel, pluie etc font que le rocher est parfois délicat et il est préférable de  tester certaines prises avant de les prendre à pleine main ou tirer dessus. Il ne faut pas oublier que  l’escalade est une activité à risques et qu’il faut être vigilant.

Nous nous sommes arrêtés à 17 heures alors que l’orage menaçait mais pour nous la journée était finie

Quelques photos pour ne pas oublier cette belle journée

2012 - Stage jeune Fay sur Lignon

Après un départ sous une petite bruine dans la cour de Saint Louis, un passage au Col du Pertuis avec une visibilité réduite à quelques mètres, et enfin quelques averses à notre arrivée au gite de Saint Front, c’est avec des fourmis dans les doigts que 20 jeunes du club (de 7 à 17 ans) ont pu s’attaquer aux nombreuses voies du site de Fay sur Lignon.

Des voies courtes, d’autres plus longues (jusqu’à 30 m de haut), des dièdres, des fissures, des dalles, des réglettes, des bacs, il faut savoir développer toute sa panoplie de grimpeur pour arriver au sommet.

Un petit temps d’adaptation fut nécessaire à tous ces jeunes grimpeurs, plus habitués à grimper sur un mur en résine, mais finalement tout le monde en a bien profité et un grand nombre de grimpeurs et de grimpeuses se sont même lancés en tête.

Après un samedi après-midi sous les nuages, le gite nous accueille au chaud et avec un bon repas (soupe potimarron châtaigne, tartiflette, fromage et banana split – je mets le menu pour attirer les bénévoles l’année prochaine).

Une nuit de repos pour presque tout le monde ( !! ), et c’est reparti pour un dimanche sous le soleil de la Haute Loire. Une magnifique journée et des conditions idéales pour l’escalade.

Bref une belle sortie en falaise, qui j’espère vous incitera à découvrir les sites autour de Saint Etienne.

Un grand merci aux bénévoles du club pour leur participation à l’encadrement des jeunes sur ce we (Hélène, Antoine, Patrick, Barthélémy, Simon, Louis, Mélanie, Nelly, Max), ainsi qu’aux parents ayant assuré les trajets.

Guillaume.

2012 - Les Roches qui Dansent stage jeune

En ce jour férié, nous voici partis vers le site de blocs des Roches qui Dansent, à coté de Saint Barthélémy de Vals dans la Drôme.

La météo ne s’annonce pas très clémente, mais nous verrons bien sur place !!

A l’arrivée, nous retrouvons Simon qui nous a installé quelques moulinettes sur les blocs les plus hauts du secteur de la Place, et qui nous prête son armée de crash-pads.

Après un bref rappel des consignes de sécurité et un petit tour de présentation du site, les jeunes grimpeurs s’éparpillent et s’attaquent aux nombreux problèmes du site : dalle tout en équilibre, petit mur à grattons, dévers. Il y en a pour tout le monde.

Même si le grain du rocher est un peu agressif au gout de certains, les runs s’enchainent et les blocs tombent les uns après les autres. Mais c’est finalement la pluie en milieu d’après-midi qui aura raison des plus courageux

Merci à Mélanie et Simon pour l’organisation de cette journée, à Loïc, Alexiane et Louis pour leur participation à l’encadrement des jeunes, et à M. MATHIAS pour les trajets

2012 - Initiation à Chamalières

Deuxième sortie d’initiation au rocher. Une nouvelle fois le temps n’est pas de la partie.

Déjà nous avons raté {{Doizieux }} remplacé par une séance à Jean Gachet, pas folichon tout de même !

Seulement cette fois la météo de notre cher {{Président Michou}} était comme d’habitude optimiste. Donc samedi matin à 8 h au Rond Point et malgré les réticences de certains pessimistes que nous ne nommerons pas nous décidons « d’y aller » histoire de se rendre compte sur place.

Ladite météo prévoyait pluie le matin et en fin d’après-midi et malgré quelques gouttes démoralisantes nous voilà partis.

Et bien nous en a pris car la journée a été belle, quelques bourrasques de vent qui finalement ont permis au temps de « se tenir », soleil chaud et grimpe tantôt en débardeur tantôt en polaire

Nous étions {{17 }} grimpeurs, certains débutaient en rocher d’autres plus aguerris commençaient à grimper en tête et les anciens découvraient de nouvelles voies. Il faut dire que le site de {{Chamalières }} est resté longtemps le fief des {{Stéphanois }} et {{Clermontois}}. Puis il a été abandonné pendant de nombreuses années ne répondant plus aux modes de grimpe moderne avec un équipement laissant à désirer : relais non sécurisés, points très espacés avec des démarrages de 4 à 6 mètres sans sécurité. {{Philippe }} habitant près de {{Chamalières}}, sur la demande de la FFME Haute-Loire et par attrait personnel s’est attelé à moderniser cet équipement aidé par {{Michel }} et occasionnellement quelques vieux grimpeurs {{escapiladiens }} venus brosser les voies. Résultat : un grand nombre de voies dont la première longueur peut être faite en « couenne ».

Nous avons donc pu installer les cordes dans des voies allant du 4 au 5+/6A.  Il y en a eu pour tous les goûts de la dalle à la voie style {{montagne}}. Les plus forts sont allés tâter les 6b, 6C dans le cirque.

Nous avons grimpé jusqu’à 17 heures et retour au voiture où, comme prévu, la pluie est arrivée. Notre président s’améliore on a de moins en moins de « {{raquinades }} », ça va nous manquer.

Malheureusement nous avons été tellement pris par la grimpe que nous n’avons pris aucune photo. Dommage.

Nous espérons que rapidement le topo du « nouveau Chamalières » va paraître. {{Michel }} a déjà bien avancé la besogne, mais il y a quelques problèmes de mise en page et de logiciel.

{{En attendant, la prochaine sortie a lieu sur un autre site de la Haut-Loire : Fay sur Lignon le samedi 2 juin. Rendez-vous à 8 heures au Rond Point du Quick vers le Parc de l’Europe

2012 - Canyon de la haute borne : Lozère

Nous sommes partis à 6 pour descendre le joli et ludique canyon de la haute borne en Lozère.

Comme la météo se voulait menaçante, il a fallu partir au plus tôt de St Étienne.

C’est donc à 6 (Mélanie, benjamin, charlotte et Apolline accompagnés par pbt et Barth) que l’aventure à commencé.

Malgré une eau plutôt (très) froide et un soleil pas toujours bien au rendez-vous, notre petite équipe c’est mise à l’eau sans trop rechigner…

Le canyon était d’autant plus sympa qu’il y avait beaucoup d’eau donc nous avons pu nous amuser dans de mini toboggans formés par de rapides et importants mouvements d’eau. <br>

Pendant que certains boivent la tasse, d’autres tentent de sortir des rapides sans trop se taper les fesses au fond… et c’est ainsi que nous avons avancé dans le canyon, toujours en rigolant et en s’amusant.

Nous nous sommes ensuite attaqués à un joli saut d’environ 12 mètres pour arriver dans une belle vasque profonde et bien ronde dans une eau claire malgré l’importante cascade qui rendait le rappel arrosé impossible… <br>

Quelques glissades plus tard, nous avons enchaîné par un saut dans une belle étroiture de 6 ou 7 mètres environ, puis quelques rapides, un rappel puis 2, pour enfin se retrouver en haut de la dernière vasque. Heureusement car le froid commençais a se faire sentir…

C’est donc un saut entre 8 et 11 mètres, selon le courage de chacun, qui a conclu en beauté ce canyon puisque tout le monde s’est surpassé et avec le sourire. <br>

De retour à notre voiture, il était temps de sortir le casse-croute façon « escapilade ».

De retour avec de jolis souvenirs (voir photos!!) et une envie de recommencer pour tous.

PBT

2012 - Ski de rando en BEAUFORTIN

Du 26 au 29 mars 2012, onze personnes dont la plupart d’Escapilade se sont retrouvées pour goûter les joies du ski de rando.

La météo des plus favorables nous a gratifiés tous les jours d’un abondant ensoleillement. Toutes les descentes se sont effectuées par une belle neige de printemps, facile à skier.

Lundi 26 mars :

Départ à 5 h 30 de Saint-Etienne. L’objectif du jour est la Tuile, un modeste pointement sur la longue crête qui descend au Grand Arc vers la vallée de la Tarentaise.

Sans être confidentiel, l’endroit reste peu fréquenté. Il est surtout connu par les skieurs de la région qui possèdent un immense potentiel de courses, ce qui laisse peu de chance de se frotter à des foules.

Naturellement nous sommes seuls et bénéficions d’un pan entier de montagne à partager avec les animaux.

Cette course est bien dans l’esprit du ski de rando qui évite autant qu’il peut la proximité des stations de ski.

Avec la route faite depuis Saint-Etienne, nous sommes en retard sur l’horaire, d’autant plus que le soleil ne nous a pas attendu pour chauffer les pentes.

Dans ces conditions, et pour bénéficier d’une bonne neige, nous modifions notre itinéraire dans les derniers 300 mètres de dénivellation, pour celui plus court du Col de Charvan, sous la dent du Corbeau.

Excellente initiative qui nous a permis une belle descente se terminant par des exercices de ski acrobatique dans la forêt, le « grand Pat » jouant au vigile ou sœur Anne en montant dans les arbres pour repérer  les dernières plaques de neige  nous amenant au plus près des voitures.

Le soir même, nous rejoignons le village de Valezan*, où nous attend un gîte-auberge que nous vous conseillons vivement : accueil chaleureux des gérants,   nourriture abondante et délicieuse,  excellent état des lieux.

Mardi 27 mars :

Dix minutes de voitures nous amènent aux alentours du Pont de la Gitte, pour monter au col de la Charbonnière.

Changement d’ambiance. Nous ne sommes pas seuls. Plusieurs randonneurs s’équipent avant de se disperser dans les nombreuses courses que propose ce départ.

Et nous serons seuls au Col de la Charbonnière.

Nous renonçons à en faire la traversée en versant nord, pour reprendre l’itinéraire de montée dans de belles pentes orientées Sud et Est, judicieusement transformée pour nous offrir une descente des plus gratifiantes.

Cerise sur le gâteau, nous déchaussons à trois minutes des voitures.

Il n’est guère que 13 heures, nous fainéantons, étalés sur le parking, Gérard torse nu travaille la couleur allongé sur sa housse de ski, comme à la plage. Des skieurs arrivent par petits paquets, avec lesquels nous engageons la conversation, recueillant des renseignements utiles sur l’état des courses pour les jours à venir.

Mercredi 28 mars :

Nous démarrons de Granier pour la longue et complexe ascension de la Pointe de Combe-Bénite.

L’itinéraire, après avoir rejoint le groupe des chalets de Thiabord, assis sur des replats, contourne la Roche à Thomas, pour atteindre une ante-cime, par de beaux et paisibles vallons. De là, une crête commode conduit au sommet où nous attend une vue circulaire spectaculaire et attendue.

Comme hier, nous déchaussons aux voitures.

Après la bronzette quotidienne, suivie d’une petite sieste réparatrice, nous achevons l’ après-midi par une promenade d’une heure à une heure et demi visitant les hameaux et leurs chapelles, de ce versant sud du Massif du Beaufortin.

Jeudi 29 mars :

Nous aurions bien aimé parcourir le long vallon qui au-dessus de Bourg-Saint-Maurice s’achève dans le cirque des Cinq Lacs, dominé par les pointes de Combe Neuve et de la Terrasse.

Hélas ! Les pentes inférieures, fortement déneigées, nous auraient obligés à porter nos skis aussi bien à la montée qu’à la descente sur un dénivelé que nous avons jugé trop important.

C’est la raison pour laquelle, nous avons préféré retourner au Pont de la Gitte, mais cette fois pour gravir le Grand Chatelet.

Nous n’avons pas regretté cette décision. Certes le parcours aux abords du Dôme de Veaugelaz est un peu plat,  dans l’esprit du ski de fond, mais la partie terminale orientée sud-est nous a offert quelques beaux moments de ski que certains d’entre nous prolongèrent en descendant plus bas que l’itinéraire de retour. Mais le plaisir valait bien une brève remontée à peaux de phoque.

Durant ce temps, le soleil, bon enfant, continuait son lent travail de ramollissement de la neige, nous livrant une pente ouest où s’achevait notre descente en parfait état.

Au final, ce fut sans doute la plus belle course de ce séjour.

Sans le vouloir nous terminons en beauté.

*Nous vous indiquons les coordonnées de ce gîte auberge :

Auberge Le Valezan

gîte, chambre d’hôte, restaurant, bar.

73210 VALEZAN

tél/fax : 01-79-07-22-13, e-mail : boukartoye@yahoo.fr

2012 - Escalade à Pradel (03)

E SCAPILADE un club qui dérange

P etit Lézard se trouva fort dépourvu
Q uand la bise fut venue.
A ux premières ardeurs du Printemps,
A un peu de tranquillité s’attend.

C’est alors, qu’armée de poudre blanche,
U ne horde d’Escapiladeurs,
A l’assaut du volcan, s’élance.

F ête annuelle ?
R ituel religieux ?

A l’écart des touristes énervés,
S ur son rocher, par le soleil, réchauffé
P etit lézard sait que, dès ce soir,
S a quiétude va retrouver.

E SCAPILADE un club qui grimpe

record de participation battu : 36 grimpeurs à notre habituelle sortie de fin d’Hiver au rocher de PRADEL, le 24/03/2012, et ses originales orgues de phonolite dans les gorges de l’Allier à l’ouest du département de la Haute Loire.

Michel RAQUIN

3 Mars 2012 - Ski de rando Col de l’Arclusaz

En cette très belle journée du 3 mars à 6h du matin, le ciel étoilé était déjà limpide, nous partîmes 20 en direction du massif des Bauges.

Objectif : très belle randonnée vers col d’Arclusaz (1770m) qui marque la limite Sud du Massif des Bauges.
Dénivelé : 900 m environ – Initiation ski de rando.
Nous aurions pu nous doter d’un topo d’accès mais sut été moins rigolo (et il est où Pat ?!…) :
Village d’Ecole – atteint par la D 911 (Saint-Pierre d’Albigny et Col des Prés ou Lescheraines puis Le Chatelard) – Hameau de Carlet (route du Vallon et de la Chapelle de Bellevaux).
Nous avons stoppé les moteurs au « Parking du Couvent » (alt. 870 m) et mis en marche les organismes endormis en en direction de l’oratoire… Le péage étant un « arva » fonctionnel, Romain, notre GEO de la journée, veillait.
Passé le pont, à gauche, le sentier monte raide dans la forêt sur la rive gauche du ruisseau d’Arclusaz. Il manque un peu de neige et on porte les skis sur une centaine de mètres histoire d’être bien échauffés. Nico et Pat, les plus fougueux se tirent la bourre à l’avant du peloton. Derrière, la nature commence à obtenir notre silence – même d’Andrée…
On sort sur l’alpage à proximité des granges et des Prés d’Arclusaz (alt. 1200 m). Le large vallon d’Arclusaz s’offre à la vue et on continue en direction du Col, bien visible, en passant successivement au Chalet du Praz (alt. 1.405 m) et des Arbets (alt. 1.530 m).
Une belle avalanche dans les pentes raides sous la Pointe des Arlicots, n’arrête pas notre ascension
Mais quand est-ce qu’on mange ?!…
Au col. L’heure tourne et il fait très (très) chaud.
Ah…
Les cuisses de Nelly et les pieds d’Hélène n’en reviendront pas… Heureusement, au col, le contenu mystérieux d’une flasque requinque les âmes si ce n’est les corps.
Pour les absents, du Col d’Arclusaz (alt. 1.770 m), belle vue sur la Plaine de l’Isère, la Chaîne de Belledonne et les sommets des Bauges (Trélod, Arcalod, Dent d’Arclusaz, Chapeau de Napoléon, Grand Parra, Pointe des Arlicots…).
Retour : par le même itinéraire ? Non c’est plus sympa, c’est vrai, en circuit en direction du Chalet de Bottier, puisque les couloirs sous la Pointe des Arlicots sont purgés.
La neige de printemps réchauffée n’est pas facile à skier. Au chalet des Arbets, de nouveau un petit coup de « peaux » pour boucler la boucle. On glisse d’abord en vallon, puis en cabrioles de « sangliers » à travers la forêt. La fatigue aidant, de belles chutes ponctuent la descente jusqu’à la Chapelle de Notre-Dame de Bellevaux.
Le groupe repu et content, termine à Compote (pas en compote) pour le verre de l’amitié avant le retour au bercail.
A bientôt pour de nouvelles aventures ensoleillées – coup de soleil en guise de souvenir.

2012 - Sortie initiation et découverte du ski de rando

C’est 15 participants qui se sont retrouvés pour chausser les skis au pont des Allemands, sous les bâtiments de la Correrie du Monastère de la Grande Chartreuse.

Des flocons de neige volètent dans l’air. C’était prévu par la météo.

Notre objectif, modeste mais intéressant est le circuit des 3 cols : Alinard, Tracol, la Ruchère dans la forêt cartusienne.

Celle-ci est magnifique. On croirait évoluer dans une aquarelle de Samivel où les grands sapins sont habillés de neige comme des pénitents.

Cet univers poétique, ne nous fait pas oublier que le froid est vif, voir éprouvant pour les extrémités, mains-pieds et bout de nez (les orteils de Julie s’en souviennent encore !!) Il n’altèrera nullement la bonne humeur et l’entrain du groupe.

Tout au long de la journée nous avons guetté -mais en vain- l’apparition du soleil. Il n’était pas loin cependant, par moment nous apercevions son disque voilé par la brume.

Au final, une randonnée sympathique, gratifiée d’une poudreuse qui rendit agréable la descente sur les chemins forestiers.

14 janvier 2012 - Randonnée à ski improvisée

Samedi 14 janvier : Le Moucherotte (1901 m) et le Pic Saint-Michel (1966 m)

Guillaume, Mélanie, Gérard, Romain, Isi, Andrée et notre guide le bon Jean ont décidé cette sortie « à l’arrache » vendredi soir.
Comme nous n’avons pas envie de faire beaucoup de route, que la météo est au grand beau et que le risque d’avalanche est à 2/5, la destination sera le Vercors.

Et samedi ça n’était pas gagné. Malgré une météo très favorable nous nous retrouvons à Saint-Nizier du Moucherotte dans le froid, le gel et le brouillard (dur de s’équiper les gambettes à l’air sur le parking du départ !!). Et nous voilà partis vaillamment pour faire Le Moucherotte. Il nous fallait bien insister et heureusement car le soleil 300 mètres plus haut était là.

700 mètres de dénivelé, les jeunes sont allés vite et les anciens on essayé de suivre. Nous avons découvert un paysage magnifique avec un panorama exceptionnel, allant de la Chartreuse au Mont Aiguille en passant par le Mont Blanc, Belledonne, l’Oisans à l’Est, alors qu’à l’Ouest la vue s’étend sur les hauts plateaux du Vervors et jusqu’au Mezenc. Bonne descente en neige encore un peu dure (c’est ça de monter trop vite), pour retrouver malheureusement le brouillard du départ.

Qu’à cela ne tienne, nous voilà partis à Lans en Vercors où nous avons retrouvé la foule des skieurs de piste plus les organisateurs et badauds du Trophée Andros.

Petit casse-croûte rapide dans les voitures car il ne faisait pas chaud et nous voilà repartis à l’assaut du Pic Saint-Michel : 500 mètres de dénivelé. Belle montée ensoleillée. L’arrivée au Pic Saint-Michel a été un peu plus délicate car il « se défendait ce sommet » et nous avons été obligés de porter nos skis sur les 50 derniers mètres en montant dans une neige dure qui obligeait à être vigilent. Bonne descente. Presque du ski de piste

Une journée bien remplie et deux jolies randos : tous contents et prêts à remettre ça rechausser les peaux pour de nouvelles aventures.

ANNÉES